Présentation

A Cup Of Tea With Me?

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Hey You,

 

Bienvenue à toi cher lecteur, alors oui j’aime le thé, le cappuccino et les livres alors pourquoi ne pas associer les trois ?

Dans les livres cela semble tellement facile d’écrire sur son journal intime et en plus d’être facile c’est magnifique, de quoi me compliquer la tâche… Je ne sais pas pour vous mais, j’aime parler des livres une fois que j’ai fini de les lire, alors je me tourne vers la seule personne dans ma famille qui aime autant que moi lire, ma sœur. Bien sûr nous ne sommes pas toujours sur la même longueur d’onde mais, on échange et partage nos ressentis et c’est toujours de belles heures passé sur une chose que nous partageons et chérissons. Le but n’étant pas qu’à la fin de mes articles vous vous dites « ce livre c’est de la merde selon elle je ne vais pas le lire » non bien au contraire, lorsque je lis des avis, des critiques sur des livres c’est bien avant tout pour voir le point de vue de l’autre, voir ce qu’il a remarqué que je n’aurais sans doute pas remarqué si je n’étais pas passer par là, voir ce qu’il a ressenti et pourquoi. C’est certain que si je veux juste en savoir sur l’histoire, car la couverture ma plût, je vais seulement lire le résumer, ce que je vous conseille de faire si jamais vous ne voulez pas fausser votre jugement.

Que vous lisiez parfois ou souvent cela importe peu, ce qui est important c’est que vous preniez plaisir dans le moment même.

 

Avec Amour

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Bit-Lit·Chick Lit·Romance

Le Reine s’habille en Prada

Queen Betsy, tome 1 à 4
-MaryJanice Davidson-

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« Mourir, ça fait réfléchir … Par exemple, cette semaine, j’ai perdu mon boulot, je suis morte dans un accident, et quand je me suis réveillée à la morgue, j’étais devenue vampire. Bon, il y a des côtés positifs : je suis désormais super forte et les hommes semblent bien plus sensibles à mon charme de suceuse de sang. Il faut juste que je m’habitue à mon nouveau régime liquide…. Aucun problème. Mes amis du monde de la nuit disent que je suis une sorte de reine annoncée par une prophétie ridicule. Ils ont besoin de moi pour renverser un vampire assoiffé de pouvoirs, au look trop ringard ! Le cadet de mes soucis ! Sauf qu’ils ont des moyens de pression efficaces, comme la nouvelle collection Manolo Blahnik ; une fille qui se respecte ne peut pas dire non … »

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Roman rafraîchissant, si je me souviens bien, j’ai lu ce livre après être tombée sur une déception. Pour moi les livres ayant pour thème Chick Lit sont généralement synonymes de détente sans prise de tête. Alors, il est vrai que souvent c’est un peu cul-cul la praline, mais il faut de tout dans ce monde ok? Ne me jugez pas!

Queen Betsy ne déroge pas à la règle, humour et légèreté sont au  cœur de ce roman. On rencontre Betsy, une jeune femme pétillante, qui a une vie bien rangée et normale, jusqu’au jour où elle meure. Après son réveil, vêtu pour son enterrement, elle n’est  ni au paradis ni en enfer; elle est devenue un vampire. Commence alors une aventure des plus folles pour cette demoiselle.

Elle fait son entrée dans la communauté des suceurs de sang, pour certaines elle est la fille d’une prophétie, pour d’autres, elle n’est encore personne. Mais pour survivre dans ce nouveau monde elle va devoir faire confiance à Sinclair  et son bras droit. Un jeu sournois va prendre forme entre eux,  Sinclair veut faire d’elle sienne, mais Betsy n’est pas de cet avis.

 Deux ou trois choses m’ont fait grincer des dents, comme la manière dont Betsy se fait acheter rien qu’avec des chaussures, c’est juste abusé, sérieusement je veux bien que pour genre un service anodin je dis bien anodin genre, un rendez-vous galant contre une paire de chaussures mais là, la fille accepte de risquer sa vie littéralement parce qu’on lui offre une paire de chaussures… Juste non quoi, et l’amour-propre il est où au juste?

Après il y a son obstination de ne pas être avec Sinclair, ça va 5 minutes après dans les autres chapitres c’est vraiment relou ( oui oui j’ai bien dit relou) car elle en devient pathétique et méchante même.

À part ces petits détails, j’ai apprécié ce début de série, pour le moment j’en ai lu seulement 4 mais il y en a au total 15. Je ne les lirais pas tous parce que 15 pour moi ça fait beaucoup trop surtout pour une histoire si simple que cela.

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 » J’étais en train de grimper 5 étages à la verticale. Moi !

Alors qu’en sport au lycée, j’étais incapable d’escalader cette foutue corde, même celle avec des nœuds!

A présent, l’exercice était presque trop facile.

Je me sentais euphorique. Ça me demandait autant d’effort que pour ouvrir une boîte de Pringles. J’étais rapide, j’étais forte, j’étais… Spider-vampire ! »

 

Si vous l’avez lu ou s’il vous donne envie, dis-le-moi en commentaire, je serais ravi de vous lire.

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Cappuccino à la vanille

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Amitié·Aventure·Fantasy·Guerre·Royaume

Quand je serai grande, je serai Reine

 

La Reine du Tearling, Tome 1
-Erika Johansen-

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« Après la mort de sa mère la Reine Elyssa, Kelsea Raleigh a grandi en exil, loin des intrigues du Donjon royal où son oncle diabolique a pris le pouvoir. Le jour de ses dix-neuf ans, une garde dévouée l’escorte de son repaire à la capitale, où elle devra reconquérir la place qui lui revient de droit et devenir Reine du Tearling.

La quête de Kelsea pour sauver son royaume et aller vers son destin ne fait que commencer. Long périple semé d’embûches, empli de bruit et de fureur, de trahisons et de combats farouches. Une épreuve du feu, qui forgera sa légende… ou la détruira. »

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La Reine du Tearling, sort un peu de de mon registre, j’avoue être partisante de l’histoire d’amour dans les histoires, j’aime quand dans tous types de genre une romance se forment et je reconnais avoir fais la moue quand j’ai vu qu’il n’en avait pas vraiment. Bien que déçue, l’histoire n’en est pas moins intéressante.

 Loin du château, loin du village, encore plus loin de la civilisation, habite Kelsea la future Reine de son royaume, cacher à tous et de tous, elle apprend l’art de la guerre, du langage corporel, à manier les mots, les armes, à survivre dans la nature, à masquer ses émotions. Le récit ne perd pas de temps, on est propulsé dans l’univers flamboyant d’Erika Johansen, avec l’arrivée de l’armée chez les parents adoptifs de Kelsea.

Âgée de 19 ans, elle a grandi dans ce but, prendre la place de sa mère. Ce jour est arrivé, alors qu’on s’attend à des difficultés pour récupérer la couronne que son oncle veut conserver, ce n’est pas là que l’auteure nous emmène. Effectivement, Kelsea inconnu de tous, vit dans l’ombre de sa mère qui était d’une  grande beauté, mais sans cervelle, vaniteuse et éprise de luxure, ce qui révulse au plus haut point Kelsea et surprend le peuple.

Dans beaucoup de livres la beauté et tout ou rien, il a rarement de justes milieux et, malheureusement, ce roman n’y échappe pas. Je comprends que l’auteure ait voulu créer un personnage profond avec des valeurs, mais pourquoi doit-il être à ce point terni par des adjectifs péjoratifs? J’ai vraiment trouvé cela dommage. Bref revenons a ce qui nous intéresse c’est-à-dire l’ensemble du livre.

Kelsea qui n’avait jamais vu plus loin que sa forêt va découvrir avec horreur la vie que mènent ses sujets, jamais elle ne c’était senti aussi peu capable de gouverner. Pourtant, les atrocités qu’elle découvre vont la pousser à commettre des actes d’une incroyable audace, qui jette tout le pays dans la tourmente et déchaîne la vengeance de la Reine rouge. Mais d’autres choses entraveront son chemin,  les choix de sa mère, l’ignorance de l’identité de son père.

Kelsea est un personnage admirable, ses valeurs nobles et ses actes de bravoure, sa fermeté et son esprit agile, démontre que malgré son jeune âge et son exil, elle est celle qui doit régner. Elle est entourée de personnages secondaires qui sont tous très attachants et importants dans son gouvernement.

Le récit n’est pas du point de vue de Kelsea malheureusement et beaucoup de personnages ont pris de la place dans l’histoire, pouvant parfois porter à confusion. L’écriture n’est en rien difficile à lire, une histoire très intéressante qui ne fait dire sans l’ombre d’un doute que je lirais la suite.

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« -Pourquoi m’a-t-on amené une jument, alors que vous montez tous des étalons ?

-Nous ignorions si vous seriez capable de tenir en selle, madame, répliqua-t-il, avec un ironie non dissimulée. Encore moins un étalon.

Le regard de Kelsea s’aiguisa.

-À votre avis, à quoi ai-je passé mon temps, durant toutes ces années à vivre dans les bois ?

-À jouer à la poupée, madame. Vous coiffez. Essayez des toilettes.

-Ai-je donc l’air d’une jouvencelle qui se mire à longueur de journée devant sa glace, Lazarus ? lança-t-elle en se rendant compte après coup qu’elle avait dû hausser le ton, car plusieurs têtes s’étaient tournées vers eux.

-Certes non. »

 

Si vous l’avez lu ou s’il vous donne envie, dis-le-moi en commentaire, je serais ravi de vous lire.

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Infusion 

Tom Odell, Long Way Down

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Amitié·Aventure·Dystopie·Romance·Science-Fiction

La Sédentaire & Le Sauvage

Never Sky, T1
-Veronica Rossi-

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« Depuis que le ciel s’est chargé d’éther, les hommes vivent sous des capsules ou survivent dans la nature dévastée.

Aria, 17 ans, a grandi dans une immense Capsule. Comme tous les Sédentaires, elle passe ses journées dans des mondes virtuels, à l’abri du danger. Mais un jour, accusée d’un crime qu’elle n’a pas commis, Aria est bannie, abandonnée en pleine nature ravagée par les tempêtes d’Ether. Sa seule chance de survie apparaît alors sous les traits de Perry, un chasseur aux cheveux hirsutes et à la peau tatouée. Malgré la terreur qu’il lui inspire, Aria n’a pas d’autre choix que de lui proposer un marché…qui va bouleverser leur vie à jamais. »

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Never sky a été bouleversant dans son originalité, que cela soit dans l’histoire ou dans les personnages qui sortes du cliché.

Aria, jeune fille insouciante est pleine de vive, va se retrouver du jour au lendemain de l’autre côté du monde, là où se trouvent les sauvages, et tout ça, car elle essaye de contacter sa mère qui ne lui a donné aucune nouvelle. Aria est un personnage qui évolue d’une telle manière que ça en paraît réel, elle ne passe pas d’un camp à l’autre comme ça, elle se pose beaucoup de questions, elle cherche la vérité sans vraiment comprendre. Son envie de vivre la rend différente, dans son évolution, on peut voir qu’elle passe par 3 états d’esprits, le déni, l’espérance et la survit. C’est de cette manière que l’on voit le personnage évoluer.

Conditionné à vivre dans une capsule, qui reproduit la vive en radiant toute douleur, toute peine, toute émotion qui est considérée comme inutile à l’homme. Une vie idyllique. Mais ces émotions, ces douleurs Aria va devoir y faire face lors de son bannissement. Dans le monde où l’Ether à ravagé la terre, les humains, tente de survivre à la folie de la nature. La plupart se voient accorder un don, comme être, Olfiles, la capacité à lire les émotions, de savoir la vérité ou le mensonge.

Perry est le frère du chef de leur tribu, lorsque son neveu est kidnappé par les sédentaires (peuple d’Aria) par sa faute, il retrouve Aria un peu plus loin du lieu de l’enlèvement et l’oblige à le suivre, retrouver son neveu. Tous les deux ont besoin l’un de l’autre dans cette aventure l’un connaît, le chemin l’autre connaît la survie. Les chapitres vont alors de mélanger entre leur point de vue, nous permettant de mieux les connaître, spécialement Perry qui est une personne solitaire et très réservée qui parle peu, va se retrouver avec une pipelette, qui n’a pas l’habitude du silence. Malgré un départ difficile entre les deux, ils apprennent vite à s’entendre, grâce notamment à des personnages qui se greffent à eux.

Le récit est si fluide qu’à la fin on oublie que tout peut arriver. L’auteure a réussi à me plonger dans une dystopie hypnotisante et appétissante, nous laissant sur les fesses avec une fin des plus inattendus.

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« – J’ai quel âge d’après toi, la Sédentaire ?

– Je ne suis pas très douée question fossiles. Je dirais … entre cinquante et soixante mille ans. »

Si vous l’avez lu ou s’il vous donne envie, dis-le-moi en commentaire, je serais ravi de vous lire.

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Infusion à la camomille

Birdy, Fire Within

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Amitié·Dystopie·Romance

J’ai 17 ans et il est temps que je me révolte

La révolte de Maddie Freeman, T1
-Katie Kacvinsky-

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« Maddie vit dans un monde où tout est virtuel, les arbres, l’école, les flirts…on ne s’aventure jamais au-dehors. Et elle se satisfait plus ou moins de cette existence. Jusqu’au jour où elle rencontre Justin. Celui-ci l’entraîne dans un univers inconnu, où les gens se voient sans le filtre de l’écran, se parlent, se touchent…Maddie découvre alors un mode de vie différent de celui que la société et ses parents lui ont imposé. Pour changer sa destinée, elle devra apprendre à se rebeller, à ses risques et périls. »

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Le titre original  » The Awaken », je le précise, car si vous voulez lire la suite, vous ne l’aurez qu’en anglais malheureusement, et je ne le savais pas jusqu’à ce que je cherche le tome 2. Pour ma revue du tome 2 le livre sera donc en anglais.

Comme on peut en déduire avec le résumé, ce roman est une dystopie. Le résumé est bien sans l’être, ce que je veux dire par là, c’est qu’à en croire la quatrième de couverture, je m’attendais à quelques clichés, tels que « avant lui, elle n’avait pas conscience de la réalité du monde », « elle était prisonnière de son monde » et blabla et blala. Mais ce n’est pas du tout de cette manière qu’est Maddie. C’est là que je trouve que le résumé fait mal son job, je pense qu’il aurait dû laisser du suspense mais pas la peindre comme une fille qui n’avait aucune idée du danger de son nouveau gouvernement. Bref installe-toi avec une boisson chaude et bonne lecture.

 Nous voilà dans le triste monde de Maddie, le papier n’existe plus, les arbres sont synthétiques, l’école? Plus besoin désormais on apprend chez soi devant son ordinateur ou sa tablette. Les rencontres sont rares et ne servent à rien selon le gouvernement, car tout est possible via Internet. Pour Maddie, c’est le bon moyen de cacher celle qu’elle est, celle qu’elle essaye de supprimer. Dès les premières lignes Justin entre en jeu, via un réseau social pour étudier, il lui propose de le rejoindre à un cours, un vrai cours dans une classe. Elle finit par accepter et rejoint Justin.

 » Dans ce monde-là, je pouvais être qui je voulais. Je pouvais être drôle, profonde, tête en l’air, excentrique. Je pouvais gommer tous mes défauts, et donner une version idéale de moi-même. »

Justin est unique, il ne fait pas les choses comme les autres, il a en lui cette manière de rejeter les choses de la société sans avoir à ouvrir la bouche. Dans son contact avec les choses, les gens. Tout cela trouble Maddie un instant, mais elle a cette faculté à s’adapter très vite, et voit cela comme une qualité qu’il a et qu’elle n’a pas.

Maddie malgré les apparences n’est pas une suiveuse, elle a ses propres idées, ses propres sentiments, ses propres idéaux, mais elle se doit de refouler cela devant son père qui est le géniteur de l’école numérique et du mode de vie de chacun. On la voit tiraillée dès les premières lignes, entre une mère contre l’école numérique qui lui donne même des affaires appartenant au passé et son père qui tente de la façonner à sa manière,  elle vit constamment avec une double personnalité qu’elle adapte à son interlocuteur.

« Mon père et ma mère sont totalement différents.[…] Ma mère m’encourage plus ou moins à m’opposer à l’EN alors que mon père panique dès que j’ose la critiquer. C’est la tempête sous mon crâne. »

Il y a quelques années Maddie a fait l’une des plus grosses « erreurs » de sa vie, elle a trahi son père. Malgré les efforts constants de son père pour la mettre sur le droit chemin, elle ne peut se séparer de ses idéaux, elle ne peut faire comme si tout ceci était normal, comme si c’était la meilleure manière pour elle de vivre.

Je dirais en fait que Justin est celui qui rallume la flamme qui s’était jadis éteinte, il n’est pas le déclencheur de sa prise de conscience, non, car elle en avait conscience bien avant qu’il arrive, c’est juste qu’elle le cachait.

Ce livre est un merveilleux mélange d’amour et de lutte contre la qualité de sa vie. L’auteure a une plume douce, qui aide à nous immerge dans ce monde numérique, elle fait de ses protagonistes des battants, des hommes et des femmes qui marqueront leur génération. J’ai apprécié que Maddie ne soit pas naïve, ni inconsciente, quant à Justin, il est d’une douceur, son humour apporte beaucoup de légèreté, et c’est vrai qu’il aurait pu être agacé au début par Maddie du fait qu’elle semble en accord avec les décisions de son père, mais il a toujours cette bienveillance qui m’a fait l’apprécier encore plus. Un livre à ne pas rater si vous aimez les dystopies.

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 » Tu me donnes envie de mourir de froid et de mourir de chaud. De sentir. Avec toi, mes pensées audacieuses me paraissent plus sensées que mes pensées rationnelles. Tu me donnes envie de penser par moi-même. Tu me donnes envie de m’ouvrir au monde, d’abolir la tyrannie des câbles et des réseaux. Tu me donnes envie de me déconnecter. De vivre. »

Si vous l’avez lu ou s’il vous donne envie, dis-le-moi en commentaire, je serais ravi de vous lire.

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Thé vert
Sans musique

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Aventure·Fantasy·Loups-Garous·Romance·Tag

Mes Lectures Du Mois

Hey you,

Nous voilà au mois d’octobre, l’une de mes saisons préférées. Depuis que j’ai commencé mon bullet Journal, je fais chaque mois un tracker « Lecture du mois », un bon moyen de comparer et modifier mon organisation de lecture. Je 98ea31363e609c82baa5a22adf397a7avous laisse avec ma liste de lecture du mois de Septembre.

 

 

 

 

 

 

Dis-moi si un de ces livres vous donne envie ou si vous les avez déjà lus.

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Romance·Chick Lit·Journal·Amitié

Carrie sexy and not in the city

Le journal de Carrie, T1 & 2
-Candace Bushnell-

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Résumé du Tome 1

 » Carrie a 17 ans, elle porte des gogo boots vintage, ses copines la trouvent fabuleuse, elle rêve d’être écrivain, elle a son premier coup de foudre, elle customise son sac avec du vernis rose… Et  demain, elle sera Carrie Bradshaw, la reine de New York. »

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Premièrement selon moi le résumé ne rend pas justice au livre. Étant loin d’être une connaisseuse de la série Sex and the city, je ne savais pas que c’était l’histoire de l’adolescence de la Carrie de la série. Avant d’avoir commencé le livre, j’avais regardé le série « le journal de Carrie Bradshaw, j’avais bien aimé malheureusement, il n’y avait que deux saisons. J’ai alors décidé de lire le livre, et laissé moi vous dire que l’histoire est assez différente, ce qui arrive aux personnages aussi, ça m’a un peu déçu, mais bon j’ai quand même apprécié ma lecture.

Carrie est une jeune fille qui par la suite de la perte de sa mère, se plonge dans la recherche d’elle-même, de ses rêves, mais cela n’a rien de facile, avec un père rigide qui a déjà tracé sa vie. La relation avec sa petite sœur n’est pas mieux, celle-ci ne se souvenant moins bien de leur mère, subtilise certaines affaires de sa mère, quitte à en voler à sa sœur. Malgré ce drame l’héroïne ne se concentre pas sur ça, ce que je veux dire par là, c’est que certes, parfois, sa mère lui manque, certes elle ne sait pas toujours quoi faire, mais elle ne se focalise pas sur cette perte, elle tente d’avancer.

« La vie se passe, quoi qu’il arrive. La vie est plus grande que nous. C’est la nature, tout ça. Le cycle de la vie… Personne ne le contrôle. »

Carrie est une fille pétillante, qui n’a pas peur de vivre, de se lancer des challenges. Aux yeux des autres, elle semble hautaine, et trop sûre d’elle, la vérité c’est qu’elle ne semble pas avoir peur de se faire mal lorsqu’elle se voit tomber. À 17 ans, elle a déjà des idées bien arrêtées sur le mariage,  la sexualité, la place de la femme dans la société, de celle des hommes dans sa vie. Elle ne semble pas croire au mariage, ni d’ailleurs vouloir des enfants pourtant, elle pend la défense de sa mère pour ses choix qu’elle n’aurait pas fait, montrant une certaine maturité.

Brad, comme la surnomment ses amis, va rencontrer lors de sa rentrée de Terminale, un amour de jeunesse, Sebastian,ou comme je pense qu’elle le considérera plus tard une erreur de parcours. Avec l’arrivée de ce jeune homme, une histoire d’amour va démarrer, on va suivre Carrie dans cette relation, sa manière d’appréhender les choses, ses réactions faces à certaines situations qu’elle ne cautionne pas.  Dans cette fin de tome, on entrevoit les années de Carrie Bradshaw avec ses amis Samantha, Miranda et Charlotte. Un roman léger, sans prise de tête, qui se lit assez rapidement.

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« Le véritable amour […] est une chose que la plupart des gens n’ont pas la joie de connaître durant leur existence, même en vivant centenaires. »

Si vous l’avez lu ou s’il vous donne envie, dit-le-moi en commentaire, je serais ravi de vous lire.

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Résumé du Tome 2

« C’est l’été à New York… Pour Carrie Bradshaw, tout est magique : les voisins excentriques, les boutiques de fringues vintage, les folles soirées en boîte, sans oublier les garçons qui entrent dans sa vie. Peut-être pourra-t-elle aussi réaliser son rêve de devenir écrivain ! Et puis, cerise sur le gâteau, elle emménage avec Samantha Jones.. »

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Nous voilà de retour dans la suite des aventures de Bradshaw, toujours à la recherche d’elle-même, elle rencontre au travers de Samantha, les « joies » de la vie mondaines. L’une et l’autre vont vivre des expériences qui vont marquer la vie de Carrie, qui la conduiront à des décisions importantes. Miranda fait également partie du décor dès une bonne partie du livre.

J’ai trouvé marrant l’opposition de conviction et de sphère entre Samantha et Miranda. Sam est une fille qui veut une carrière digne de ce nom, elle est fiancée et pas à n’importe qui, une jeune homme riche et séduisant, elle se voit déjà la bague au doigt et continuer à évoluer dans son travail. Tandis que Miranda est une  féministe pure est dure, ne trouvant chez l’homme que le moyen d’assouvir ses besoins primaires, elle ne veut en aucun cas être à la merci d’un homme,  à travers son regard on n’y voit pas beaucoup de considération pour les hommes. C’est dans cette atmosphère que va évoluer Carrie.

J’ai trouvé ce tome bien trop prévisible et  malheureusement j’aurais aimé que le déroulement qui se fait à la fin soit beaucoup plus tôt, car certains passages étaient bien trop longs. Hormis cela, on retrouve la même légèreté même si j’ai trouvé qu’il y avait un côté malsain dans sa nouvelle relation avec Bernard.

L’histoire n’a rien d’exceptionnel, on regarde une Carrie se chercher, et tomber de déception en déception, elle essaye de comprendre le rôle de l’amour dans sa vie, de comprendre si elle en connaît les règles et sait les appliquer. Il y a beaucoup de paraître et peu d’honnêteté,  parmi les gens qui l’entoure. Ces deux romans se lisent assez jeune je trouve, car au finale c’est assez « creux » je ne dis pas que je n’ai pas aimé, car c’est faux, mais je ne le relirais sans doute jamais et je ne le conseillerai pas à des adultes et même peut-être pas aux jeunes gens de 17-20 ans. Un roman pour jeunes filles ou garçons, ou fan de la série pour découvrir les années de Carrie avant qu’elle devienne la célèbre Carrie Bradshaw.

sticker-fleche-4« Je suis le groupe à l’intérieur en traînant les pieds. Tout ça pour quoi? Je me suis fait des amis que je ne reverrai sans doute jamais, je suis sortie avec un homme qui s’est révélé bidon, j’ai trouvé un amour qui ne pourra pas durer, et j’ai passé l’été à écrire une pièce que personne ne verra jamais.

Comme dirait mon père, je n’ai rien fait de « constructif » de mon temps. »

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Histoire·Littérature Classique·Meurtre·Polar & Thriller

Histoire d’un meurtier 

Le parfum
-Patrick Süskind-

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« Au XVIIIe siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque.
Il s’appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n’aurait pas survécu. Mais Grenouille n’avait besoin que d’un minimum de nourriture et de vêtements et son âme n’avait besoin de rien. Or, ce monstre de Grenouille, car il s’agissait bien d’un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde, et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout puissant de l’univers, car  » qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le cœur des hommes « .
sticker-fleche-4 Il va sans dire que c’est un roman original, qui ne plaira pas à tout le monde, car le sujet est quelque peu déconcertant. Par le titre, on peu s’attendre, à une histoire d’un parfumeur ou quelque chose dans le style.
À travers le regard de Jean-Baptiste, on découvre un Paris sale, dégoûtant, ne donnant en aucun cas envie d’être dans ce Paris du XVIIe siècle, et voilà comment commence le roman par des descriptions des plus déplaisantes.Tout est sale, les gens, les rues, les maisons, rien n’est épargné et c’est dans un monde de puanteur que le redoutable Jean-Baptiste va naître. Grenouille ne doit en rien sa réputation à sa beauté, car rien en lui n’est beauté, tout est laideur, mais son nez est un des plus fins, aucune odeur ne lui échappe, à six ans le jeune homme avait déjà exploré olfactivement le monde qui l’entourait, aucun recoin n’avait de secret pour lui.

Jusqu’au jour où après avoir regardé le feu d’artifice depuis le Pont Royal, le vent lui apporta un atome d’odeur, si faible que sans son don il n’aurait rien senti. Et pour la première fois il sentit une odeur des plus merveilleuses, si merveilleuse qu’il n’en cru son nez, il fallait qu’il le voit par lui-même. Il découvrit une jeune fille rousse de 14 ans,  à ce moment à il sut qu’il voulut la posséder, posséder son parfum, et pour cela il fallut la tuer. À ce jour né un tueur de parfum.

«Notre langage ne vaut rien pour décrire le monde des odeurs.»

Grenouille entreprend de trouver un mentor dans une parfumerie, afin d’apprendre à savoir mettre en bouteille les parfums de ses victimes, qu’il puisse vivre à jamais avec dès que leur odeur s’évaporerait.

Le roman mélange thriller et littérature classique, les deux combinés donne parfois une certaine difficulté en tant que lecteur, à suivre le récit,  les descriptions parfois bien trop longues, et les temps morts comme je les appellent ralentissent considérablement l’histoire. Bien qu’avec ces points négatifs, l’histoire n’en est pas moins intéressante au contraire, la manière dont conduit son personnage et lui fait décrire les odeurs, nous permet presque de sentir tout à sa manière, chaque odeur appétissante ou répugnante nous arrive jusqu’au nez.

Durant  la lecture je me suis retrouvée à de nombreuses fois entre l’ennuie et la fascination, je dirais même que ce changement  d’humeur est dû au personnage lui-même qui n’est pas toujours fasciné par les odeurs lassantes qui sentent au quotidien. Il est vrai que l’on peu se retrouver noyé dans l’effervescence des odeurs, mais pour moi c’est un beau roman qui apprend à prêter attention à l’odeur, au parfum que l’on hume.

«L’intention des parfums est de produire un effet enivrant et séduisant.»

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« Dans tout art, et aussi dans tout métier, le talent n’est presque rien, et l’expérience est tout, que l’on acquiert à force de modestie et de travail. »

 

Si vous l’avez lu ou s’il vous donne envie, dit-le-moi en commentaire, je serais ravi de vous lire.

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